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Les Saprophytes: 'Un organisme est dit saprophyte (σαπρός pourri, φῠτό plante) s'il est capable de se nourrir de matière organique en décomposition.'

Les Saprophytes: 'Un organisme est dit saprophyte (σαπρός pourri, φῠτό plante) s'il est capable de se nourrir de matière organique en décomposition.'


«Un organisme est dit saprophyte (du grec sapro pourri, phyte plante) s’il est capable de se nourrir de matière organique en décomposition.

La plupart des bactéries saprophytes sont inoffensives pour l’Homme. Leur action principale est le recyclage de la matière (surtout végétale) qui participe au maintien de l’équilibre biologique dans la nature.

De nombreux champignons se développent selon un mode de nutrition saprophyte et poussent sur des arbres ou des feuilles mortes. Ils participent ainsi à la formation de l’humus.» 


Se disent saprophytes ...

Véronique Skorupinski, architecte bioclimatique
Pascaline Boyron, paysagiste/graphiste
Claire Bonnet, architecte/urbaniste

Damien Grava, architecte éco-autoconstructeur
Melia Delplanque, architecte/graphiste

Violaine Mussault, paysagiste

... réunis depuis 2007 au sein d’un collectif pluridisciplinaire, hybride entre agence d'architecture et de paysage,

plateforme de création, atelier de construction et structure d'éducation populaire. 

Nous  développons une réflexion active et expérimentale sur la place et l’implication de l’Homme dans son milieu.


« L'Homme est un être biologique comme les autres. »

Partant de l’idée que l’habitant peut et doit intervenir sur la construction son milieu,
notre démarche, nos projets, événementiels ou pérennes, à Lille, Roubaix, Bruxelles ou ailleurs, de jour ou de nuit, commandés ou spontanés, sont toujours liés à 7 fondements :

La diversité : utiliser et mettre en valeur la diversité de rencontres, de paysages, de mystères ... que nous offre la ville mais aussi ouvrir nos champs d’actions aux particularités de chaque lieu et de chaque projet.
La rencontre : la ville constitue un gigantesque potentiel de rencontre à exploiter, expérimenter pour donner de nouvelles dimensions à la vie urbaine
La spontanéité : se donner le droit à une action spontanée dans un territoire toujours plus contrôlé
L’écologie pratique // économie de moyen : utiliser les ressources locales qu’offre la ville, recycler, transformer pour fabriquer un espace moins lié à la consommation qu’à l’Humain
L’autonomie : (ré)inventer, utiliser et donner des outils qui permettent une plus grande autonomie, tant d’un point de vue écologique que dans une dimension humaine, d’implication de l’Homme dans son (ses) espace(s) de vie.

L’expérimentation : sortir, mettre la main à la pâte, aller à la rencontre des gens pour construire l’espace public dans l’espace public.

Passer le relais : savoir se retirer, s'effacer, lorsque le projet est mûr.


mais aussi la surprise, la nature en ville, le vélo et les pieds, les couleurs, la cuisine, les animaux....


A travers une recherche qui croise l'artistique, l'espace, et les gens qui l'habitent, nous proposons des méthodes alternatives d'imaginer et de construire notre cadre de vie:

Interventions artistiques sur l'espace public,

Ateliers d'urbanisme participatifs,

Résidences artistiques,

Ateliers d'agriculture urbaine, de bio-architecture et auto-construction,

Actions pédagogiques ...

sont autant de moyens que nous mettons à disposition des collectivités locales et publiques, structures culturelles, centres sociaux, établissements scolaires... pour mener ensemble la fabrication de notre milieu au quotidien.

 

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